Renaissance Numérique va démarrer d'ici quelques jours une mission d'étude sur l'ergonomie (matériel, logiciel, site). Je viens de découvrir la vidéo ci-dessous (via le Journal du Geek). Une bonne base de travail pour réfléchir à des règles d'ergonomie qui facilitent le rapport de l'utilisateur aux outils numérique !
L'occasion aussi de se dire que l'énergie créatrice dans le domaine numérique ne se cantonne pas aux grands laboratoires publics et que fédérer les visions des "petits génies" de l'informatique peut changer le monde... (à suivre)
Hier soir 19h00min30s (ou presque). Je me rue sur Twitter pour dire "iPad : je le veux". Je me dis que le "hashtag" existe certainement déjà. Je change donc mon iPad en #iPad.
Petite recherche. Et premier rafraichissement de la fenêtre Twitter : 450 nouveaux messages... en quelques secondes. Je ne touche donc à rien pour suivre l'évolution. En deux heures environ, ce seront plus de 100 000 "twits" dans le monde qui contiendront ce mot clef. Assez impressionnant.
L'occasion d'ailleurs de vérifier que les réseaux sociaux tendent vers la création de communautés autour de centres d'intérêts plutôt que d'individus !
Détournement des meilleurs épisodes pour le compte d'un annonceur... dont je vous révélerai le nom très vite. Aux voix, Nicolas et Bruno, bien sûr (les auteurs "originaux") et aux commandes, Bertrand Carette, un créatif de grand talent avec qui j'ai collaboré régulièrement ces dernières années.
Je lis ce matin dans CB News un article faisant état des conclusions d'une commission nommée par Frédéric Mitterrand qui propose, pour "améliorer l'offre légale de produits culturels en ligne" ... de taxer les revenus publicitaires en ligne.
Je suis partagé entre amusement et exaspération.
Dans le monde du lobbying public, ou des associations qui lient public et privé il existe une surte de "private joke" qui se moque des rapports qui, faute d'idée, proposent comme seule solution une exonération de TVA. Ils finissent toujours - peu ou prou - dans un placard.
Pour les rédacteurs de rapport en panne d'imagination, il me semble que depuis deux ou trois ans, les revenus publicitaires en ligne ont volé la vedette à la TVA !
Renaissance Numérique (association que je co-préside) s'est déjà exprimé à de nombreuses reprises sur les effets catastrophiques d'une éventuelle taxation des acteurs - fragiles - de l'internet en France (voir communiqué de presse du 26 novembre 2008). Et sur le dangereux amalgame entre problèmes liés aux produits culturels et acteurs économiques de l'internet légal. Ce billet n'est pas une position officielle de l'association, il n'engage que moi, mais quand-même !
En France, il parait que faute de pétrole, on avait des idées. Il semblerait que faute d'idées, on n'ait plus que des taxes...`
De passage ce matin sur le blog de Yan CLAEYSSEN, Président d'ETO Digital, j'ai pu découvrir sa Tribune, parue en décembre dans le magazine Stratégies, en réaction à la directive européenne qui se penche sur la réglementation des cookies (il est prévu de les "opt-iniser", c'est à dire de demander l'autorisation préalable de l'internaute avant d'installer un nouveau "marqueur" sa navigation).
Si l'impact de cette directive peut être terrible pour les acteurs du e-marketing des médias en ligne, et du e-commerce, si elle trouvait transposée en l'état en France, elle doit être pour tous les professionnels de l'internet - et pourquoi pas pour tous les annonceurs - l'occasion de se poser de vraies questions de fond. Voici quelques pistes dans ma réponse à Yan, publiée sur son blog :
Bonjour.
Tellement d'accord... et tellement pas d'accord à la fois !
Oui, trois fois oui, permettre d'offrir des messages ciblés aux consommateurs est LA voie qui mène vers un meilleur marketing, que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la "barrière". Evidemment plus efficace pour les pros. Et tellement plus supportable pour le consommateur. Plus de pollution. Et des messages qui lui correspondent. Que ceux là. Le bonheur. Pour tous.
Mais, il y a un mais, un hic, un BUG !
C'est qu'aujourd'hui l'opt-in et les cookies sont de plus en plus perçus par les consommateurs comme un moyen de les traquer à leur insu, avant de les harceler contre leur gré. Et que cette sensation est très souvent totalement justifiée.
Je ne partage pas du tout le point de vue de M. "facebook id=1301416000" (premier commentateur du billet de Yan sur son blog). Non ce ne sont pas "quelques brebis galeuses" qui portent sur leurs épaules toutes les responsabilités, et tous les autres acteurs du marketing qui en pâtissent.
Nous avons TOUS notre responsabilité. Quoi qu'on en dise, le SPAM est en restera pour toujours une SENSATION. Dès lors que nos consommateurs se sentiront harcelés par nos messages, et quelle que soit la loi en vigueur, ils réagiront chaque jour avec plus de violence.
Avant hier, ils jetaient nos mailing à la poubelle sans les ouvrir Hier ils mettaient des autocollants stop-pub sur leur boite Aujourd'hui, c'est les marques des annonceurs qu'ils mettent au panier d'un simple clic en les déclarant "indésirables". Pour toujours.
Et nous ?
Ensemble, nous continuons à faire progresser gentiment le nombre de sollicitations quotidiennes.
L'e-mail marketing de conquête est moribond. L'e-pub sauvage a du mouron à se faire.
L'électrochoc (?) de cette directive européenne, doit nous permettre - nous oblige - à prendre nos responsabilités. Tant que des méga bases e-mailing permettront d'inonder les boites des internautes en se cachant derrière une légalité de façade (quelle pantalonnade !), tant que les acteurs rajouteront des couches de sollicitations aux sur couches de harcèlement, les "politiques" réagiront comme leurs électeurs leur demandent de le faire : avec excès.
Il n'est pas normal de suivre les agissements d'un individu sans lui en demander la permission.
Notre profession doit être plus éthique. Ou beaucoup vont mourir, c'est certain. Il est temps de se regarder en face.
C'est évidemment en tant que dirigeant d'un cabinet de conseil en stratégie digitale très à cheval sur les notions d'éthique que je réagis de la sorte. Et si mon rôle de co-président de Renaissance Numérique renforce encore mon attachement à la mission citoyenne de l'internet, ce billet d'opinion n'est pas le point de vue officiel de l'association, qui ne s'est pas (encore) exprimée sur le sujet.
Laurent Cayssials se démène depuis des années pour soutenir l'association Laurette Fugain qui soutient la recherche contre les maladies du sang et milite pour le don de plaquettes. Cette année, elle est associée au collectif Don de Vie pour le don d'organes. Grâce aux efforts de Laurent, le message passe chaque année un peu plus fort sur le web. A l'image de la bannière présente sur la colonne de gauche de ce blog. Cliquez dessus pour mieux comprendre comment vous impliquer en faveur du don d'organes.
Mon blog photo Paris la nuit s'enrichit (lentement) de nouvelles photos. C'est la Tour Eiffel la nuit qui revient en une avec ses nouvelles couleurs de cette fin d'année 2009. Pour ceux qui n'ont pas encore assisté au spectacle, je vous le recommande vivement depuis l'esplanade du Trocadero. Féérique !
Pour finir sur un mauvais jeu de mot, sur internet comme en Bretagne, tout est une question de fenêtre et de navigateur en quelque sorte. Celle là est moins récente que le nouvel opus de Microsoft...
Je ne parle presque jamais ici de Renaissance Numérique, think tank du numérique citoyen que je co-préside avec Christine Balagué.
Alors pourquoi aujourd'hui ?
Parce que les 17 mesures du grand emprunt viennent d'être annoncées. Que le travail de fond que nous menons depuis plusieurs années semble porter ses fruits. Les deux mesures dédiées au Numérique (16 et 17) correspondent très précisément à nos recommandations présentées ces derniers mois dans les différents cabinets ministériels.
A l'extrémité ouest de la Bretagne, la presqu'ile de Crozon. Au bout de la presqu'île : Camaret. Un peu au sud : la pointe de Pen Hir, autant dire le bout du monde ! Ca y ressemble vous ne trouvez pas ? Extraordinaire à découvrir par temps de tempête en tout cas...
Pour en finir avec ma série de paysages bretons, voici donc les derniers fonds d'écran de paysages des côtes de Bretagne de ce périple, avec la Côte de granit rose, entre Perros-Guirec et Tregastel.
A Ploumanach, le granit, usé par l'érosion, façonne une côte totalement improbable. Des paysages à mi chemin entre Myst (pour ceux qui s'en souviennent) et les Seychelles (pour ceux qui connaissent).
Non ceci n'est pas un tableau d'art contemporain. Juste une épave de chalutier dans le Port de Camaret. Le temps et la nature on façonné des couleurs improbables. Le cœur des chalutiers... Derrière la peinture, le temps met à nu l'âme de ces épaves. Le cimetière de bateaux est plus esthétique qu'un cimetière de voitures, non ?
En attendant le Leica M9 (test du Leica M9 ici), je continue à apprécier mon M8. De passage en Bretagne, j'ai pu admirer aujourd'hui une tempête magnifique à la pointe de Trevignon, à deux pas de Concarneau.Les vagues sautent par dessus la digue de la Pointe de Trevignon, à quelques kilomètres de Concarneau.
On nous affirme que les creux au large atteignent 9m. Pas étonnant que les vagues qui se brisent sur le granit de la Pointe de Trevignon explosent à plusieurs mètres de haut !
Phare de Penlan, à l'embouchure de la Vilaine (Morbihan) un soir de tempête. (cliquer sur la photo pour la visualiser en format fond d'écran).
De passage quelques jours en Bretagne. L'occasion de continuer le travail de fond sur l'explication et les conseils sur la visibilité sur Internet. Je vais tenter d'utiliser ce phare comme lumière sur la notion de pagerank Google. Pas très lumineux ? Normal, suite au prochain numéro !
Pour fêter ses bientôt 5 ans, mon blog change de look. J'en ai profité pour sucrer la colonne de droite. Ras le bol de la colonne centrale toute coincée entre ses deux gardes du corps. Mon blog respirera mieux ainsi. L'idée était aussi de laisser plus de place aux images. Au revoir mon "habillage 08".
Hier matin, au salon des micro-entreprises, Steve Ballmer n'a pas impressionné les foules. Discours trop commercial, trop policé, trop convenu.
Ayant déjà assisté aux performances du personnage, cela m'a surpris...
Hier soir, à l'occasion de l'inauguration des nouveaux locaux de Microsoft France à Issy-les-Moulineaux, Mr Ballmer s'est bien rattrapé ! Au cours d'un très grand numéro, il a charmé les (1000 ? 1500 ?) personnes présentes, les 4 ministres (Christine Lagarde, Fadela Amara, Valérie Pecresse, Patrick Devedjian), le Maire d'Issy, André Santini.
Comment s'y est-il pris ? D'abord en s'exprimant uniquement en français. Du premier au dernier mot de son discours. Et, de plus dans un français "parfait" malgré un accent prononcé. Le tout teinté de pointes d'humour qui ont créé un climat de complicité entre Monsieur le Président-Directeur Général et Madame la Ministre de l'Économie et des Finances, qui a conclu cette inauguration par un "mon cher Steve, ici, vous êtes chez vous"... chargé d'une émotion qui semblait non feinte.
Un événement comme on en voit assez rarement. Bravo aux équipes de Microsoft France !
Bon je n'ai pas pu m'empêcher... Avant mon départ, j'ai pu visiter les nouveaux locaux, dont l'étage réservé aux technologies du futur, présentées sur des tables basses tactiles du plus bel effet... quand ça marche :+)
Issy 3D associé à un joli plantage système en guise d'accueil pour l'espace des technologies du futur des nouveaux locaux de Microsoft France. On ne se refait pas...
Steve Ballmer apporte la "vision" de Microsoft au Salon des Micro Enterprises. Sans doute le signe du regain du dynamisme entrepreneurial en France ? Certainement. La fréquentation exceptionnelle du salon en est la preuve en tout cas.
En photo, le ciel bleu n'est pas toujours passionnant. Un dimanche matin par temps couvert en haut de l'Arc de Triomphe, le spectacle était au rendez-vous
En complément du premier test du Leica M9 présenté hier, je vous propose aujourd'hui les fichiers originaux des photos prises avec le M9. Histoire de vous rendre compte par vous même des résultats. Ce n'est pas que ces images soient de véritables œuvres d'art, hein, mais j'ai essayé de prendre des photos qui permettent de tester les capacités de l'appareil. Enfin, les informations Exif sont assez limités, les optiques n'étant pas codées 6bits. Ces 3 images sont prises avec le LEICA ELMARIT-M 1:2,8/21 mm ASPH.
Bien sûr il ne s'agit que de Jpeg et non de fichiers "DNG" (tout à la joie de tenir entre mes mains ce boitier hier, j'ai juste oublié de vérifier le réglage de prise de vue. C'est ballot). Chaque fichier fait 5200 x 3452 pixels et pèsent plus de 6Mo. Vérifiez la qualité de votre accès internet avant de les télécharger !
Exposition manuelle pour gérer le contre-jour et exposer correctement les deux étuis de cuir.
Le rendu du cuir sur les bords de la vitrine est assez exceptionnel. La qualité d'image au doc du boitier présent en vitrine est bluffant. La réduction du bruit par rapport au M8 est impressionnante.
Alors qu'il ne sera disponible à la vente que dans deux semaines environ, voici mes premières impressions à l'usage eu Leica M9 et de premières images pour vous rendre compte par vous-même.
Je suis passé aujourd'hui au tout nouveau Leica Shop de Paris (150 rue de la Pompe, dans le 16ème arrondissement). Tellement nouveau qu'il a en fait ouvert... ce matin 3 octobre, avec 48h de retard sur l'annonce !
[Mise à jour] ... et tellement discret que je me suis trompé sur le nom, il s'agit du Leica Store Paris pour être précis. Détenu, comme pour les Apple Store, en propre par la marque et non via un réseau de distribution.
Pas de surprise immense, si l'on connait déjà l'architecture des "premium resellers" de Leica. Malgré l'odeur de peinture fraîche, l'élégance est de mise. La discrétion aussi : impossible (pour me moment ?) de savoir de l'extérieur qu'il s'agit d'une boutique Leica. Sauf à mettre le nez sur la vitrine !
Accueil très chaleureux, voire attentionné (pour une fois dans le monde Leica !). Des réponses précises à mes questions. Et surtout la possibilité d'essayer calmement le nouveau Leica M9, avec mes optiques, et ma carte mémoire ! A peine rentré, j'ai donc chargé les images. En Jpeg, malheureusement, mais de quoi se faire une première impression sur ce nouvel opus de la série M.
Premières impressions
Je ne vais pas m'étendre sur le boîtier. Vous avez pu lire des comptes-rendus détaillés ici ou là. Comme cela a déjà pu être écrit, pas de surprise par rapport au M8. On oublie quasi instantanément qu'il ne s'agit pas du même boitier. Côté images en revanche, tout change. Comme annoncé.
Pour ceux qui auraient raté l'information (!) le Leica M9 est le plus petit boitier numérique "full frame" au monde (le capteur est un 24x36 plein format, passage de 10 à 18 MP à l'occasion, les photosites ayant exactement la même taille). Les images profitent donc du plein format des objectifs. Contrairement à la quasi totalité des boitiers actuels, hormis quelques rares reflex haut de gamme (Canon EOS 5 Mark II, ...). Lors de la sortie du M8, on nous avait expliqué qu'il était physiquement impossible de proposer un boitier full frame pour les Leica M, les rayons lumineux arrivant avec un angle trop important sur les bords du capteur. Au premier essai, on se dit donc que la qualité "sur les bords" (au delà du format M8) risque d'être décevante.
Je monte donc mon 21mm 2.8. Première image...
Pas besoin de longues analyse : aucun vignettage visible. Sans même identifier mon optique (la partie logicielle du M9 corrige les éventuels défauts spécifiques à optiques Leica), l'image est parfaite : aucune différence de luminosité de part et d'autre de la limite (virtuelle, j'ai moi même ajouté le cadre du M8) de l'ancien boitier.
Cette première image est aussi l'occasion - une fois de plus - de tester la capacité de ces boitiers d'exception (associés à leurs optiques) à "encaisser" des différences de luminosité très élevées : on conserve les détails de la housse qui est pourtant dans la pénombre, alors que l'immeuble d'en face, en plein soleil, est parfaitement défini lui aussi.
Malgré les contrastes très élevés, la définition du dos de ce boitier noir reste parfaite.
Dans ses moindres détails.
Et avec Voigtlander ?
Je décide d'aller plus loin voir ce que ce M9 a dans le ventre. Dans les pixels plutôt. Je troque mon 21mm par un objectif Voigtlander 15mm. Le nouveau boitier va-t il accepter ce format, sans correction aucune encore une fois ?
Première impression : la mise en garde des revendeurs parisiens de Leica - qui n'avaient pas encore fait le test - est erronée : non on ne voit pas un "rond au milieu de l'image". Celle-ci est même tout à fait convaincante, pour une optique à moins de 500€, encore une fois sans aucune correction logicielle, que ce soit au niveau du boitier ou sur mon mac.
A y regarder de plus près, le vignettage est nettement présent sur l'image ci-dessous (le climatiseur du plafond de la boutique qui a le mérite de proposer une sorte de "gris neutre"). Tout cela reste cependant tout à fait acceptable de mon point de vue avec une telle optique. Reste à savoir si l'on pourra à terme "corriger" des optiques autres que Leica en entrant un code, comme c'est déjà le cas pour toutes les optiques de la marque, soit automatiquement par reconnaissance du codage 6bits des optiques, soit en sélectionnant son optique via le menu du boitier.
Ce test rapide est donc particulièrement convaincant. Reste à sortir les ... 5 500 € TTC du boitier nu. Et ça, c'est une autre histoire.
Depuis l'été, Sandrine écrit tous les jours au minimum une note sur son blog "La déco décodé", pour le compte du site de petites annonces féminines Badiliz.
Après trois bons mois de publication, plus de la moitié de ses visites quotidiennes viennent des moteurs de recherche. Une preuve de plus qu'écrire "qualitatif" et intelligent sur Internet peut être gage de succès... La suite au prochain numéro.
Aujourd'hui se tient à la Maison de la Chimie un colloque « NUMÉRIQUE : INVESTIR AUJOURD’HUI POUR LA CROISSANCE DE DEMAIN » organisé par Nathalie Kosciusko-Morizet et son cabinet. L'affluence (plus de 1000 personnes présentes dans la salle), les intervenants (François Fillon, et 4 de ses ministres, Michel Rocard et Alain Juppé, pour le Grand Emprunt, ...), les sujets (Très haut débit, certes, mais aussi usages et cotneus ou culture) démontrent que les efforts considérables fournis via Renaissance Numérique, bien sûr, mais aussi par tous les acteurs du secteur commencent à porter leurs fruits. Pour quels résultats ? C'est la question... on pourra commencer à y répondre ce soir. S'intéresser au digital, c'est un bon début. Mettre en oeuvre les conditions du succès de son développement en France, c'est une autre histoire. ON s'y attelle, c'est promis !
[MàJ] Il est 14h35. Une un investissement (au propre comme au figuré) massif de l'Erat dans le numérique, il va falloir attendre encore quelques années...
A chacun de lire cette image comme il le souhaitera. Coucher de soleil sur les vacances une fois la porte refermée... ou lever de soleil sur de nouveaux projets ultra motivant... A vous de voir. Photo prise à Trivy en Saône et Loire.
Le lever de soleil sur le Lac des Graves, au cœur du Cantal, c'est la garantie de se réveiller de bon poil. Avant de rendre visite au Comité Départemental du Tourisme...
Voici quelques photos de paysages de l'Ile d'Aix. Petit coin de France préservé - les voitures y sont interdites - où il fait bon se reposer. Sans voiture pour se déplacer, les vélos sont ici les rois. Une Ile très "tourisme responsable" en quelque sorte.
En fin de journée, une fois les visiteurs du jour repartis, la sérénité reprend ses droits.
Restaurés un à un, les carrelets font partie du paysage charentais...
Pendant que les épaves en bois terminent de se disloquer...
Hier soir, grosse activité orageuse sur le sud du Loiret. Près de deux heures de gros BADABOUM et de coups de flash... impressionnant ! Moi qui adore les orages depuis tout petit, je me suis donc précipité entre les gouttes pour tenter d'immortaliser l'instant. Peine perdue jusqu'au moment où... Sympa cet éclair, non ? Pile dans l'axe de l'objectif et un petit détour en prime pour éviter les peupliers.
Je reçois cet après midi une invitation à venir jouer à un jeu Nokia. Moi qui n'ai jamais rien gagné de ma vie, je joue. Et INCROYABLE ! Pour la première fois de ma vie, j'AI GAGNE un téléphone Nokia 5800 XPRESS MUSIC ! Aurez-vous autant de chance que moi ?
Voilà 4 jours que j’utilise intensivement la version quasi définitive du Nokia N97 mise à disposition par les équipes de Nokia France. J’avais déjà eu en main l’appareil rapidement au mois de décembre dernier. Lors des essais de mes précédents téléphones, j’avais toujours tenté d’être le plus descriptif possible pour laisser au lecteur la possibilité de se faire sa propre opinion… Je vais ici avoir plus de mal. Sans y aller par 4 chemins, je suis totalement séduit.
Le téléphone du geeknessman
Voilà l’impression à chaud que j’avais eue en décembre. Incontestablement, celle-ci se confirme. Tous les usages du numérique concentrés dans un téléphone. Sans compromis à l’élégance ni, surtout à l’ergonomie voilà le tour de force réussi par les équipes de Nokia.
Tout en finesse Un mot de son aspect extérieur pour commencer. Très difficile en effet de se rendre compte en photo. Le N97 sait se faire discret dans la poche. Un peu plus long que le N96 (1cm environ), mais plus étroit que l’iPhone assurément. Ce qui rend sa prise en main très agréable, plus naturelle que le best seller d’Apple. Sa finesse est elle aussi surprenante pour un téléphone qui cache un clavier. L’intégration est déroutante car le Nokia N97 est tout simplement moins épais que le N96 ! Ecran total
Ce que le Nokia N97 gagne à l’extérieur se voit à l’intérieur. Et c’est là l’évolution majeure N1 de mon point de vue : l’écran est enfin suffisant pour un réel usage informatique. Que ce soit pour les e-mails ou la navigation internet, l’étouffement que l’on ressentait avec les fameux « QVGA» (320x240) disparaît totalement. Les 640 pixels de large (et 360 de haut) apportent un confort exceptionnel.
Comme précisé dans mon post précédent : on en vient à préférer l’usage du N97 à celui de son Mac (ou PC) pour un usage rapide du web. Évidemment, les menus déroulants sont un peu petits, mais j’ai même pu naviguer facilement sur le site d’Air France pour trouver les horaires d’un avion malgré le peu de place laissé au moteur de recherche sur le site de la compagnie aérienne. Sans avoir besoin de zoomer dans le site – ce que permet l’OS en un « clic » du pouce droit sur le bord de l’écran.
Ergonomie naturelle
Fermé, le Nokia N97 se concentre sur sa fonction première (?) : le téléphone ! Bouton rouge. Bouton vert. What else ? Comme dirait George. Un mouvement de pouce et le monde change ! Le clavier se dévoile. L’écran vient se loger parfaitement sur les deux index. Et toutes les commandes tombent sous la main. Pas de « savonnette » (parfum pomme) qui vous échappe. Pas besoin de se transformer en contorsionniste du pouce droit pour atteindre le micro clavier tactile. Ici tout est na-tu-rel. Un bonheur ! Malgré le clavier qwezrty (et non azerty) de ce modèle d’essai (les modèles définitifs commercialisés en France bénéficieront de l'azerty), la rédaction des e-mails est incroyablement rapide. Tu veux ma photo ?
Je vais passer assez vite sur les qualités photo du N97. Quelques jours après le test du Nokia N86, l’expert photo de la gamme Nseries avec ses 8MP, on pouvait s’attendre à être déçu. Ce n’est pas le cas ! Évidemment pas au même niveau que "le" spécialiste (rapidité de déclancement, capacité à "encaisser" des contrastes élevés, détails), le N97 s’en tire très correctement. L'excellent niveau des N95 et 96 (pour des téléphones) en la matière a été encore amélioré pour ce qui est des photos en « pleine lumière ». Pour les photos au flash, elles ont fait un réel bond en avant. Oubliant, comme pour le N86 le « bruit » terrible des prédécesseurs en situation de faible lumière. Très bon point, donc. J'ai même noté que le Nokia N97 surpassait tout le monde quand il s'agit de détacher un premier plan de l'arrière plan flouté (voir ci-dessous).
Les réglages sont aussi plus nombreux que sur le N86, avec (enfin), par exemple, accès à la sensibilité (ISO). L’aisance en mode vidéo est encore plus impressionnante. Même si, au final, la définition maximale n’est pas supérieure à celle des 95 et 96 (vidéo en 640x480, soit supérieure à un caméscope classique), le rendu et la fluidité sur le grand écran sont réellement superbes. Exemple avec cette vidéo totalement inintéressante mais qui donne une bonne idée de la fluidité de la vidéo. Pour la qualité de l'image, évidemment, ici, c'est une vidéo compressée par Kewego, impossible donc de la juger "en ligne" !
La nouvelle mouture de Symbian (Symbian Series 60 5ème édition) apporte donc la gestion de l’écran tactile. Sans « multi touch » comme sur l’iPhone (technologie oblige : là ou Apple utilise la chaleur, c’est la pression qui sert de détecteur à Nokia). Ici, je vais être direct, on n’atteint pas, loin sans faut, le confort d’utilisation de l’iPhone ou de l’iPod Touch. Certains boutons de fonction sont même parfois un peu long à la détente sur mon modèle de test (est-ce du à l’appareil ou aux sites optimisés, comme celui du Monde.fr je ne peux répondre en l’état). Mais le confort apporté par l’écran tactile est réel. Et largement suffisant de mon point de vue en usage pro/loisirs. L’ergonomie de s espaces de contrôle sur l’écran tactile a elle aussi été très bien pensée. Les boutons de zoom sur le navigateur internet, par exemple sont positionnés de façon ultra intuitive ! Je ne suis pas joueur. On se rend toutefois compte du fait que la version du système d'exploitation est encore toute récente. J'ai eu à subir quelques déboires "de jeunesse" de l'OS : un plantage inopiné, des photos qui refusent de s'enregistrer, le déverrouillage du clavier... qui ne le déverouille pas (redémarrage obligé pour résoudre le problème), ... mais rien à voir avec les défauts et lenteurs exaspérants du N96 à ses débuts.
Applications : l'accès à l'information ré-inventé
Si le Nokia N97 profite du catalogue pléthorique d'applications pour Symbian S60 3rd edition, (voir mes applications préférées ici), le catalogue spécifique est encore limité (capacité à gérer l'écran tactile + adaptation au format panoramique). On attend surtout avec impatience les "widgets" dédiés à la page d'accueil qui permettent de suivre son actualité en live. Magique. A titre d'exemple : suivre les statuts de ses amis Facebook en temps réel depuis son écran de veille, garder un œil sur la une du Monde, accéder à la météo de son bled, ... J'attends avec impatience que Twitter soit pris en compte (pas trouvé mais cela ne saurait tarder). En tout cas, cet écran de veille dynamique et paramétrable en un clic est une invention fantastique qui devrait faire des petits rapidement. La lisibilité des widgets, malgré leur petite taille, est très convaincante. En bref, toutes les applications "indispensables" à un usage pro sont déjà intégrées au téléphone. L'ajout d'applications S60 v3 est aisé et fonctionnel (j'ai installé par exemple les applications Google Maps et Gmail sans encombres). Évidemment, un abonnement data illimité est quasi obligatoire ici. Le Nokia N97 ne se conçoit (presque) que connecté.
Hardware : du Nokia Nseries pur jus !
Après 4 jours, il semble que la qualité de fabrication du N97 soit à la hauteur de celle de ses aînés. La robustesse du système d'ouverture/fermeture du clavier en particulier semble au rendez-vous. On ne se dit pas qu'il va vous lâcher au bout de quelques semaines. L'autonomie est elle aussi (agréablement) surprenante. Malgré les tortures de tous genres que je lui ai fait subir, la batterie tient plus de 24h, wifi connecté. Il sera donc aisé de tenir 2 à 3 jours en déconnectant le wifi et le bluetooth lorsque l'on ne les utilise pas. Bon point au vu de la taille de l'écran. Enfin à titre personnel, je suis assez fan du côté "dépouillé" de l'appareil lorsqu'il est fermé. A titre d'exemple, je me suis rendu compte la semaine passée que je pouvais piloter ma musique depuis des boutons dédiés en façade du N96... boutons que je n'avais JAMAIS utilisés en un an !
Conclusion : iPhone ou Nokia N97 ?
C'est certain, la question va se poser souvent ces semaines prochaines. Malgré ma passion pour la marque à la pomme depuis plus de 15 ans, malgré mon attachement à mon iPod Touch, malgré le fait que j'écrive cette note sur mon tout nouveau MacBookPro 13 pouces sorti il y a moins d'une semaine, je n'hésite pas une seconde. En usage professionnel, ce sera le Nokia N97.
En effet l'avantage majeur de l'iPhone réside dans son catalogue fantastique d'applications. Mais celles-ci sont quasi exclusivement dédié à un usage domestique, voire ludique. Il n'y a qu'à regarder le top 25 - voire le top 50 des applications sur l'AppStore. Plus le temps passe, et plus les jeux prennent de place. Quoi qu'on en dise, le clavier et surtout la prise en main de l'iPhone pour taper des textes ne sont pas suffisamment ergonomique pour un usage pro récurrent.
De son côté, le Nokia N97 invente l'écran d'accueil dynamique qui me séduit. Il apporte une qualité d'image incontestable en photo comme en vidéo, particulièrement pratique dans mon métier (la communication). Il semble promettre la même robustesse que ses aînés Nseries. Enfin, le clavier et la prise en main lorsqu'il est ouvert sont une vraie avancée. Le tout correspond tout simplement à ce que j'attendais depuis bien longtemps de mon téléphone mobile. Nokia l'a fait. Bravo
Je suis ce matin à Clermont-Ferrand pour une intervention au Conseil Régional. Je cherche mon chemin entre mon hôtel et l'Hôtel de Région. Pour la première fois en 15ans, je me suis dit que c'était plus facile et plus pratique de le faire depuis mon téléphone que depuis mon Mac. Avec le Nokia N97... I'm changing my mind.
Quelques jours après le Nokia N86, me voilà avec entre les mains la version (quasi) définitive du Nokia N97 que je vais lui aussi torturer et maltraiter pendant 4 journées entières. Le clavier est-il à la hauteur des attentes ? La version écran tactile de Symbian est-elle pratique et efficace à l'usage ? Voilà quelques unes des questions auxquelles je vais tenter de répondre.
Première prise en main mitigée en tout cas. Et pour une fois ce n'est pas du au téléphone ! C'est plutôt que le passage de la navigation par bouton multi-directionnel à celle par clic sur l'écran tactile n'est pas immédiat. On vieillit, il faut le temps de d'habituer. En dehors de cela, l'appareil est à l'image du souvenir que j'en avais. Elégant. Robuste. UN peu plus imposant que ses ainés les Nokia N95 ou N96. Mais il reste plus petit que l'iPhone.
La suite entre lundi et mardi prochain !
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